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Bio

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Jérôme Lefebvre was profoundly touched by the recordings of Big Bill Broonzy, Teddy Buckner, Clifford Brown, Dizzy Gillespie, John Coltrane, Gerry Mulligan, Antonio Vivaldi, JS Bach, LV Beethoven, Maurice Ravel, Bela Bartok, Igor Stravinsky …


When he discovered the accordionists Yvette Horner and André Verschuren at the age of 7 through the blue and soft plastic 45 rpm disc offered by the neighborhood gas station attendant, he expressed his desire to play music. Too small to handle an accordion, he started studying violin when he was seven years old, classical guitar when he was eleven, then jazz.


With his work, he’s had the chance to meet many different musicians, such as (among others) John Abercrombie, Kenny Wheeler, Dave Liebman, Marc Johnson, John Taylor, Peter Erskine, Mc Juris, as well as Kenny Barron, Lee Konitz, Kenny Werner, Joelle Leandre... All of which have inspired Jérôme’s musical identity.


In his work, Jérôme likes to consider harmony, time and rhythm as sound objects that can be shaped, put in and out of the light, and transformed while playing. He keeps challenging his musical standards by opening jazz to different aesthetics, and developing new directions, such as using odd metrics. In his relationship with other musicians, he finds it very stimulating to question melodies and harmonic progressions.

 

He does composition and arrangement for different kinds of projects, from visual presentations, to dance and poetry. He also has an extensive experience setting text to music and occasionally he will use his voice. However, Jérôme keeps his art playful and open to different forms and types of performances. Each new adventure is an opportunity for him to grow his skill.


Jérôme’s contribution to music is an eclectic one, expressed through his unique personality in his approach to acoustic and electric guitar.

 

His playing is free and full of mischief, and he uses it to share with his audience the thrill and joy of being in the moment.

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photos Yves Petit

Ses premiers engagements lui font pratiquer d’autres styles musicaux que le jazz : funk, rythm'n blues, rock, soul, reggae, latino, chanson … et lui offrent l’occasion de s’entraîner à la composition.

Parralèllement il poursuit son apprentissage auprès de John Abercrombie, Kenny Wheeler, Dave Liebman, Marc Johnson, John Taylor, Peter Erskine, Vic Juris, Sam Woodyard, Kenny Barron, Lee Konitz, Kenny Werner, Joelle Léandre entre autres.

 

En 1997, il a assez de morceaux originaux pour monter un trio guitare contrebasse batterie basé à Paris. Si Jean-Yves Roucan a été l’unique batteur de l’aventure, la contrebasse a été tenue par Emek Evci, James Mac Gaw et Laurent Fradelizzi. Le groupe jouera jusqu’en 2008 principalement dans les clubs parisiens et en Suisse (Triton, Sunside, 7 Lézards, AMR, Chorus …).

Au même moment, il développe des projets plus proches de la performance dans le duo Accord avec la danseuse aérienne Christine Dorion ou dans les projets du jongleur Vincent Filliozat (cirque Plume).

 

En 2000, il compose 3 Énantiotropes, une série de pièces pour quatuor à cordes inspirées du répertoire de son trio, joue dans l'opéra les Marimbas de l'exil de Charlotte Nessi et rencontre le milieu de la poésie à l'occasion de l’espace de performances improvisées qu’il gère avec Christine Dorion durant le festival "Voies Méditerranéennes" à Lodève.

Il y rencontre Bernard et Gaël Ascal avec lesquels Il co-arrangera jouera et enregistrera de nombreux projets musique et poésie : L'étreinte du monde, Fleuve Atlantique, Douze poètes francophones, Le poème de l'angle droit, Poètes de la négritude qui reçoit le grand prix de l’académie Charles Cros. Cette période le fera collaborer avec Rémi Sciutto, Matthias Mahler, Sylvain Bardioux, Brice Pichard, Hugues Vincent, Fred Gastar et Philippe Dournon.

 

Dans la même période, il rejoint le collectif Alka et enregistre 2 projets de François Cotinaud : Parade Sauvage et Cotinaud fait son Raymond Queneau au sein de l'ensemble Text'up avec Pascale Labbé, François Choiselat, Sylvain Lemêtre et Matthias Mahler.

 

Jean Morières l’engage pour remplacer Olivier Benoît dans la reprise du Petit cirque de chambre où il rencontre Christophe Rocher avec lequel il jouera le projet suivant de Jean : trio Modus Operandi.

 

Une collaboration démarre avec la danseuse-chorégraphe Lulla Chourlin jalonnée par de nombreuses performances et créations mêlant lumière, photo, architecture, paysage, texte.

 

En 2004 Annik Meschinet l'associe à William Lecomte, Fawzy Al-Aiedy et Pierre-François Dufour pour enregistrer Les voix du fruit, coup de coeur 2007 de l’académie Charles Cros. Il jouera ses deux créations suivantes : Passion, projet rock avec Daniel Koskowitz et Hervé Gudin et An Nil, projet de musique contemporaine d'Edouardo Lopes.

 

Il joue en 2008 avec François Choiselat, François Cotinaud et Guillaume Dommartin dans le quartet Haliple (collectif Alka) et enregistre le projet Dessus-Dessous de Yves Cerf avec Ian Gordon-Lennox, Raul Esmerolde et Horacio Fumero.

 

En 2009, il travaille avec Frédérique Cesselin pour les spectacles L'autobus et la Fourmi sur des textes de Desnos et Queneau et J'ai quelque chose à dire et je vais (vous) le chanter avec La Fanfare du Loup (Genève).

Il met en musique une suite de poèmes de Bernard Friot et les chante en solo dans Pas besoin VRAIMENT d'être sage.

 

Plus tard il retrouve Pascale Labbé et François Cotinaud avec lesquels ils fondent l'ensemble Luxus pour mettre en musique des « poèmes à Orphée » de R.M. Rilke qu’ils enregistrent en 2015 dans l’album l'Orphée de Rilke.

 

Il travaille ensuite avec Evelyne Saunier dans le duo PasSages, joue avec le danseur Sarath Amarasingam le duo Créature de Lulla Chourlin, crée son solo Maintenant pour Jazz en Franche Comté 2018.

 

La même année, Il rejoue avec Tony Pagano dans son nouveau quartet avec François Gallix et Stéphane Foucher, joue avec la chanteuse Mariette Hélou et monte un duo avec Guillaume Orti.

 

En 2020 il appelle Jérôme Regard pour jouer les Jérômes et remonte un trio avec Sangoma Everett et Christophe Lincontang avec lesquels il enregistre Alternate streams.

Il monte la Compagnie Le sensible du temps dans laquelle il développe ses projets.

 

En 2021, c’est la création du TransJura 4tet avec Yves Cerf, Christophe Lincontang et Paolo Orlandi, et du trio avec Bruno Delanchy et Sangoma Everett. Il joue dans la performance Partitions de Lulla Chourlin.

Il monte le sextet FMR Orchestrâ avec Timothée Quost, Guillaume Orti, Loïc Vergnaux, Benoît Keller et Daniel Jeand’heur, pour lequel il compose la suite Jusqu’où s’évapore la musique ? enregistrée dans l’album éponyme qui reçoit un bel accueil critique (4 étoiles Jazz Magazine, disque élu Citizen Jazz).

 

En 2023, il compose avec Yves Cerf les Topographies sonores pour un TransJura 4tet renouvelé avec Fabrice Bez et Sylvain Fournier.

Il reprend l’écriture pour quatuor à cordes et 4 mouvements enrichissent les Énantiotropes. La nouvelle suite est créée par le quatuor de l’Orchestre Victor Hugo Franche-Comté.

 

Des projets occasionnels le font jouer avec Sylvain Kassap, Luc Véjux, Jérémy Lirola, Luc Isenman, Bertrand Blessing, Michel Marre, Denis Fournier, Jérôme Dru, Agnès Binet, Benjamin Duboc, Didier Petit, Christine Bertocchi.

 

Il poursuit les rencontres en duos inédits qu’il affectionne. Après François Gallix, Tony Pagano, Olivier Thémines (cl), Jean Morières, Yves Cerf, Pascale Labbé, François Cotinaud, Guillaume Orti, Jérôme Regard, Christophe Joneau, Daniel Jeand’heur, il joue la dernière édition avec Baptiste Herbin.

 

En 2026 il prépare la sortie de l’album du duo Lefebvre<>Orti et rejoint Peter Perfido et Dominique Humbert pour un nouveau projet à la musicalité enthousiasmante.

© 2020 par Jérôme Lefebvre

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